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Pseudo : chacha-cheval Une question? Contactez-moi!

Description du blog cheval :
Coucou tout le monde , Donc moi c'est Charlotte , j'ai 12 ans , je monte depuis 5 6 ans dans le manège Hertog jan ... Je suis fans de chevaux alors si vous aussi , bonne visite

Création : Lundi 29 Octo 2012
Dernier article : 25 Nove 2012
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Alors...
Donc je ne sais pas pourquoi mais je n'arrive pas à avoir ma vidéos donc je suis désoler mais on ne l'aura pas ... :'( !!
Ou sinon rien de spécial, j'ai été monter mercredi passée j'ai monter orphée, et ça plus au moins été, et bientôt je changerais la présentation

Orphée :



 Posté le Dimanche 25 Novembre 2012 à 17h28 | Laisser un commentaire| 5 commentaires | Lien permanent

 

Vidéos


Donc voilà la vidéos elle n'est pas en entier mais je vous met l'entière dès que je l'ai !

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=y_W8CqYwSF0
 Posté le Mardi 20 Novembre 2012 à 13h26 | Laisser un commentaire| 1 commentaire | Lien permanent

Concours de dressage du 18/11/2012
Donc voilà j'ai fait mon concours , fini 17eme sur 23 mais avec beaucoup de execo , mais bon voilà c'est déjà ça , je mettrais la vidéos dès que j'ai le liens.
Voilà mon parcours :

J'ai présenter la A5 mais modifier , le parcours :


A : entrée au trot de travaille assis
X : arrêt , salut , rompre au trot de travail assis
C : piste à main gauche


A : arrêt 3,4 sec


F-H : changement de main au trot de travaille assis


B : passer au pas


K : session à la jambe jusqu'au kart puis session à la jambe jusqu'en H


C : trot de travail assis et rentré dans un cercle
X : galop de travail à droite pendant un tour et demi
C : trop de travail et rester dans le cercle
X : changer de cercle
entre K et A galop


C : trot de travaille assis


sur la suivante ligne droite , H et K , trot moyen assis K trot de travail


A : arrêt 3,4 sec


F-K : changement de main au trot moyen assis au bout trop de travail
C : arrêt et reculer de 5 pas


B : cercle première moitié au trop enlevé et rellacher les rênes , E deuxième moitié , trop assis et reprendre ces rênes


A : doubler
X : arrêt salut

Voilà !! Je vous enverrais la vidéos dès que je l'ai !


Voici la piste pour vous donnez un peu de point de vue !

 Posté le Lundi 19 Novembre 2012 à 17h42 | Laisser un commentaire| 1 commentaire | Lien permanent

Équitation
L’équitation est « la technique de la conduite du cheval sous l'action de l'homme », à la fois art, loisir et sport avec pour partenaire un équidé, le plus souvent un cheval ou un poney. Le mot vient du latin equitare, qui signifie « aller à cheval ». Cette discipline réunit deux espèces biologiques différentes, l'être humain et l'équidé, et demande un matériel spécifique.
L'équitation a historiquement un rôle utilitaire puisqu'elle facilite les déplacements de l'homme, et un rôle militaire, par la biais des corps de chevalerie et de cavalerie. Avec la généralisation de la motorisation, elle s'oriente presque essentiellement vers la pratique du sport et des loisirs, grâce à la naissance des centres équestres, qui mettent des chevaux à disposition du public, enfants et adultes. Parallèlement, alors que la majorité des cavaliers étaient des hommes jusqu'au début du xxe siècle, c'est désormais une discipline mixte et fortement féminisée. L'équitation peut toujours jouer un rôle utilitaire, notamment pour le transport et le travail, dans les pays peu développés.
Le succès du couple homme-cheval dépend notamment de la relation de confiance et de respect qui s’établit entre eux. En compétition, l'équitation est l'un des rares sports où hommes et femmes concourent à égalité. Les seules distinctions qui s'opèrent se font selon le niveau (à la fois des cavaliers, des chevaux, de la difficulté des épreuves).

j'ai trouvée cette vidéo super bien...

http://www.youtube.com/watch?v=qqgJO0gpKDk

Ce n'est pas moi qui l'ai faite ...


 Posté le Jeudi 15 Novembre 2012 à 16h24 | Laisser un commentaire | Lien permanent

 

Saut d'obstacle et Dressage


Le mécanisme du saut :

Il peut être décomposé en plusieurs phases qui s’enchainent avant, au dessus et après l’obstacle : les battues d’appel (antérieurs, puis postérieurs), le planer, la phase descendante – permettant l’évitement de l’obstacle par le cheval – et enfin la réception, reprise de contact avec le sol.

L’attitude du cavalier :
Durant les différentes phases du saut, le cavalier doit rester en parfait équilibre sur ses étriers. Le « confort » du saut réside dans la souplesse des articulations inférieures qui amortissent les différentes phases, des battues d’appel à la réception. Cette recherche de la bonne attitude est essentielle pour laisser au cheval toute latitude pour sauter sans le gêner.
La règle n°1 pour le cavalier est d’accompagner sa monture dans le bon timing, en n’étant ni en avance ni en retard durant le saut.

Abord et réception :
A l’abord de l’obstacle, le cavalier doit être vigilant en maîtrisant parfaitement l’impulsion de son cheval. Les jambes, au contact du cheval, préviennent tout ralentissement en agissant simultanément sur la sangle. Si le besoin s’en fait sentir, les mains, également au contact, contrôlent toute accélération en résistant.
Durant les dernières foulées à l’abord de l’obstacle, puis à la réception, le cavalier doit rapprocher progressivement le bassin du pommeau de la selle, sans pour autant s’asseoir, en gainant le dos et en regardant droit devant. Le cavalier doit par ailleurs contrôler la direction à l’abord et à la réception, en dirigeant le cheval perpendiculairement au milieu de l’obstacle et en le guidant sur un tracé en ligne droite. Au moment de la réception, le cavalier redresse le buste en rapprochant de la selle. Il continue à regarder droit devant et conserve un tracé en ligne droite. Il doit également entretenir ou redonner l’impulsion pour aborder l’obstacle suivant dans les meilleures conditions.

Les différents obstacles :
Les obstacles sont regroupés en trois familles :
• les cavaletti : ce sont des obstacles d’initiation. Ils sont mobiles et leur hauteur excède rarement 50cm.
• les mobiles : ce sont les obstacles dont chaque élément peut tomber au passage du cheval, si ce dernier ne saute pas dans de bonnes conditions.
• les fixes : ce sont les obstacles massifs dont la construction ne permet pas la chute des éléments.

Pour chacune de ces familles, les obstacles peuvent avoir trois profils différents :
• les verticaux : les différents éléments de l’obstacle se trouve sur un même plan vertical (barres, barrières, mur, haie…)
• les larges : composés de deux plans verticaux qui doivent se franchir d’un seul saut (oxer).
• les obstacles de volée : composés de plusieurs plans plus ou moins écartés qui doivent se franchir d’un seul saut (spa, rivière, bidet).

Le dressage :

Le dressage est l’une des plus remarquables applications de l’art équestre dans le domaine du sport. A travers cette discipline devenue olympique, il est possible de mesurer la maîtrise du cavalier ainsi que son niveau de communication et d’harmonie avec sa monture.

Le dressage n’est peut-être pas le sport équestre le plus spectaculaire. En revanche, c’est celui qui permet de mesurer le mieux le degré de confiance et de complicité entre l’homme et l’animal. Durant une compétition, quel qu’en soit le niveau, le couple évolue sur un terrain rectangulaire d’environ 60 m de long sur 20 m de large et effectue une série de figures, libres ou imposées. Durant cette « reprise », les figures s’enchaînent à des instants précis, à des endroits déterminés du parcours. Des lettres balisant le terrain permettent au cavalier se repérer facilement.

Voltes et piaffer :
Le nombre de figures n’est pas défini. Le cheval peut en exécuter une dizaine, de degré de difficulté très différent, de la simple volte au changement de pied ou au « passage », beaucoup plus compliqués. Un jury juge la qualité des reprises, notamment à la fluidité du déroulement du programme et à la discrétion avec laquelle le cavalier communique ses ordres à sa monture. La précision de l’exécution, la soumission du cheval, la qualité des allures, l’impulsion et la position du cavalier en selle comptent également. A l’issue de l’épreuve, une note allant de 1 à 10 est attribuée pour chaque figure. Lors des évaluations libres, sur fond musical, les cavaliers ont l’opportunité de laisser s’exprimer leur créativité.

Les qualités du cavalier et du cheval :
Le couple vainqueur est celui qui associe avec le plus de brio maîtrise technique du cavalier et soumission du cheval. C’est également celui qui atteint le plus haut degré de concentration durant toute l’épreuve.
L’élégance a également droit de cité ; pour preuve, la tenue des cavaliers de dressage qui arborent dans les grandes épreuves un frac et un drapeau haut-de-forme.
Cette discipline sportive, empreinte d’une réelle dimension artistique où l’esthétisme tient une grande place, se développe sous l’égide de la Fédération Française d’Equitation. Elle a été inscrite pour la premières fois aux Jeux Olympiques en 1912. Parallèlement à ces rendez-vous, la Fédération organise chaque année de nombreuses compétitions de tous niveaux, permettant l’évaluation de la progression du couple et de cette impérieuse « entende cordiale » qui unit le cavalier et sa monture.

Le lexique du dressage :
- La volte est un cercle régulier, tangent à la piste.
- Au changement de pied, le cheval inverse son galop pendant la phase de suspension sans rupture de cadence.
- Le piaffer est un trot sur place rond, relevé et majestueux.
- Durant la pirouette, le cheval décrit un cercle autour de son arrière main.
- Le passage est un trot relevé d’une grande lenteur avec un temps de suspension très soutenu.
- L’appuyer est un exercice durant lequel le cheval se déplace latéralement et croise ses membres.

Les épreuves de dressage :

Les épreuves de dressage ont pour but de donner aux spectateurs l’impression que le cheval se déplace de lui-même, avec harmonie et aisance. Les juges s’attachent aussi bien à noter la prestation du cavalier que celle du cheval.

Les compétitions de dressage consistent en l’enchaînement, dénommé « repris », d’une succession de figures de difficultés variables. L’enjeu réside autant dans la réalisation de ces mouvement que dans leur exécution en des points précis de la carrière. Cette dernière est en rectangle de 60 m de long sur 20 m de large pour les concours internationaux et de 20 m sur 40 m pour les autres compétitions. Elle est souvent surnommée « le carré » par les cavaliers.

Bien connaître sa reprise :
Dans la pratique, le concurrent entre dans la carrière, se présente au jury (composé selon les compétitions de un à cinq juges) et dispose ensuite d’une minute pour démarrer sa reprise. Le texte de la reprise indique avec précision quelles sont les figures à exécuter. Dans certaines compétitions, il est possible de se la faire dicter, mais il est préférable de la connaître par cœur : cela rend l’exécution bien plus coulante et bien plus facile. Pour faciliter l’apprentissage de la reprise, de nombreux cavaliers la répètent à pied, dans une carrière ou dans un pré en visualisant les figures à l’emplacement demandé. Cet exercice – qui peut sembler surprenant – permet d’acquérir des automatismes. Des répétitions en selle sont également à prévoir. Il est préférable de travailler les figures séparément et de limiter l’exécution de la reprise dans son intégralité : un cheval trop habitué à l’ordre des mouvements risque de les anticiper le jour J, et serait alors pénalisé !
Selon le niveau de la compétition, les figures de la reprise requièrent une technicité variable et peuvent aller d’un simple changement d’allure à la réalisation de changement de pied, de pirouettes au galop ou de battues de piaffer.
Chaque mouvement se voit sanctionné par une note de 0 à 10, attribué par chacun des membres du jury. En outre, les notes d’ensemble (elles aussi comprises entre 0 et 10) sont ajustées à la fin de la reprise : le cavalier est jugé sur son assiette, sa position, la précision de l’exécution des figures et sur la correction des aides. Le cheval, quant à lui, est évalué sur la franchise et la régularité de ses allures, sa mise en main, son impulsion et sa soumission.

Quel cheval pour le dressage ? :
Le dressage impose des efforts musculaires et articulaires très importants. La monture doit donc afficher de bonnes qualités physiques. Il doit posséder un dos solide, des hanches souples et de bons jarrets. Son garrot sera de préférence bien sorti, son encolure longue et sa tête expressive. Mais surtout, il devra posséder des allures élégantes et parfaitement régulières car, à prestations équivalentes, le cheval qui possède les plus belles allures sera forcément favorisé !
 Posté le Jeudi 15 Novembre 2012 à 16h21 | Laisser un commentaire | Lien permanent

Aille ...
Donc j'ai été à la patinoire et je suis tombé en me rattrapant sur mon poignet et je me suis fait mal donc hier j'ai essayer de monter à cheval et ça été donc conclusion , JE POURRAI FAIRE LE CONCOURS !! Promis je mettrais des photos ! Et un truc génial , j'ai été monter hier mercredi et je vais monter vendredi soir et samedi je vais au manège et dimanche concours et puis mercredi prochain de nouveau monter à ça se n'est pas génial , bien sure que si !!



 Posté le Jeudi 15 Novembre 2012 à 16h14 | Laisser un commentaire | Lien permanent

Pourquoi ?
Donc voilà , l'équitation c'est ma passion c'est vrai ... Je pourrais passée toute une journée à mon manège pour :
Monter
Penser
Chouchoutter
M'occuper des chevaux
Je peux aussi :
Aider à :
Faire les box ,
Nettoyer le matériel
En gros passée toute le journée au manège , mais ...
Mais ça serrais encore mieux ci je pouvais avoir mon cheval à moi =( ..; Je pense tout les jours à ça , avoir mon propre cheval le rêve .
Parce que avec lui je pourrais faire tout ce que je voudrais avec mon loulou je pourrais ...
Monter et faire :
Du dressage ,
De l'obstacle ,
des balades ,
Avec mon propre cheval ,
Je pourrai aussi lui apprendre des chose à pied comme le levé , le salut , ... ect.
Je pourrai aussi le brosser tout la journée le balader à pied comme ça dans les bois =) ... Mais ça ne l'est pas =( .
Et je voudrais avoir un cheval haflinger ou bai :
le bai :
http://www.ac-nice.fr/pins_alep/IMG/jpg/cheval-bai-criniere-noire58.jpg

L'haflinger :



 Posté le Vendredi 9 Novembre 2012 à 20h13 | Laisser un commentaire| 1 commentaire | Lien permanent

Concours


Donc voilà , donc j'ai déjà fait plusieurs concours avec Siam avec Chico , mais aussi avec bob que je vais faire le 18 .. Alors souhaiter moi bonne m*rde :P
C'est un petit poney chouette mais franchement c'est une vrai flèche impossible d'essayer de le ralentir :P enfaite si .. Je l'adore mon Loulou !!
Je vous metterais les photos plus tard
 Posté le Mercredi 7 Novembre 2012 à 19h10 | Laisser un commentaire| 1 commentaire | Lien permanent

Baloubet du rouet ...
Alors j'ai envie de parler de Baloubet du rouet parce que c'est un cheval que j'aime beaucoup magnifique et tout ...

Baloubet du Rouet, né en 1989, est un étalon alezan selle français de saut d'obstacles. Il est le fils de Galoubet A et de Mésange du Rouet. Toisant 1,70 m au garrot, ce cheval alezan très rapide est connu pour être très caractériel et assez susceptible.
Éduqué jusqu'à l'âge de 9 ans par Nelson Pessoa, il a effectué toute la suite de sa carrière avec Rodrigo Pessoa (fils de Nelson).
Baloubet est le seul cheval 3 fois de suite vainqueur de finales de Coupe du monde.

Baloubet s'affirme aussi comme un bon reproducteur. Il est désormais à la retraite depuis janvier 2008 et est stationné à Linalux à Ciney (Belgique)

A la fin du mois de novembre 2010 , Baloubet du Rouet se rend au Portugal , ou il demeure actuellement près de ses propriétaire .

Palmarès

Avec Nalson Possea

1996 : Médaille d'or aux championnats de France des 7 ans.

1997 : Classements dans tous les Grand-Prix internationaux auxquels il participe.

1998 : 5e par équipe aux Jeux équestres mondiaux de Rome en Italie.

Avec Rodrigo Possea

1998 : 1e de la finale de coupe du monde à Helsinki en Finlande.

1999 : 1e de la finale de la coupe du monde à Göteborg en Suède

2000 : 1e de la finale de la coupe du monde à Las Vegas aux États-Unis et médaille de bronze par équipe aux Jeux olympiques de Sydney.

2001 : 2e de la finale de la coupe du monde à Göteborg en Suède.

2002 : 3e de la finale de la coupe du monde de Leipzig en Allemagne.

2003 : 2e de la finale de la coupe du monde à Las Vegas et vainqueur du Top Ten Mondial de Genève en Suisse.

2004 : Médaille d'or aux Jeux olympiques d'Athènes en Grèce

2005 : vainqueur du Top Ten Mondial de Genève en Suisse.

Blessures

2006 : Baloubet a eu une blessure au ménisque du postérieur droit.

2007 : Baloubet reprend la compétition.

Ce cheval c'est un cheval génial , j'ai vue sur plusieurs blog que les gens disent que baloubet est mort mais cce n'est pas vrai , ne croyer pas à c'est connerie ! Il fait sa RETRAITE !!





 Posté le Lundi 5 Novembre 2012 à 19h19 | Laisser un commentaire | Lien permanent

Apprentissage ....


Donc voilà , sur certain forum j'ai appris beaucoup de chose alors je voudrais vous le faire partager ...

Penser comme le cheval simplifie le dressage

Le dresseur efficace est celui qui comprend bien ses chevaux, c.-à-d. leur perception de l'environnement, leurs motivations et leur manière d'apprendre. L'attribution de qualités humaines aux chevaux peut causer des problèmes aux propriétaires, aux responsables des soins et aux dresseurs. Le dressage sera plus sûr et efficace si l'on comprend le mode de pensée du cheval.

Les chevaux sont des animaux sociaux qui vivent en troupeaux

Un cheval se sent à l'aise et en sécurité dans un troupeau. Le cheval alpha, ou dominant, est celui qui prend les décisions (le moment de boire, de s'abriter ou de se reposer), les dominés lui font confiance et le suivent. Le cheval alpha est souvent un animal plus vieux et dominant, qui a gagné le respect au sein du troupeau ou du groupe.
Pour être efficace, le dresseur doit jouer le rôle du cheval alpha et donc prendre les décisions. C'est le dresseur qui indique le chemin à parcourir, l'endroit où s'arrêter et pendant combien de temps, ainsi que l'allure à laquelle se déplacer. Cela demande beaucoup d'énergie et de planification. Pour s'assurer de garder le statut alpha, le dresseur doit dire au cheval ce qu'il doit faire, à partir du moment où il le fera sortir de la stalle. Le dresseur doit avoir un plan de leçon pour chaque étape, de l'allée à l'écurie aux figures équestres dans le manège circulaire, en passant par celles où le cheval est mené à l'enclos, puis monté.

Pour confirmer leur dominance, les chevaux alpha adoptent un comportement menaçant afin de pousser les autres à reculer. Nul n'a la permission de pénétrer dans son espace personnel sans être invité. Après son retrait, le dominé ouvre et ferme la gueule comme s'il mastiquait. Ce signe, fréquemment observé lors du dressage, indique qu'il reconnaît le cheval alpha. Le langage du corps est l'un des principaux moyens de communication des chevaux, et les dresseurs doivent agir de même. En guise d'exercice régulier, demander à son cheval de s'éloigner (vers l'arrière ou de côté) et de céder à une pression sur une partie de son corps. Les préposés aux soins qui reculent lorsqu'ils font trotter leur cheval à la longe ou dans l'allée de l'écurie ne savent pas qu'ils montrent au cheval que c'est lui le patron.

Il faut garder à l'esprit que le dressage est constant. L'irrégularité, c'est-à-dire être doux et permissif dans certains cas, mais le taper et le tirer brusquement lorsqu'il va trop loin à d'autres occasions, trouble le cheval et c'est simplement injuste pour lui.

Les chevaux sont des proies et non des prédateurs

Les proies ont besoin d'être plus perspicaces que les prédateurs pour survivre. Lorsqu'un stimulus leur fait peur, ils s'enfuient et ne prennent pas le temps de se questionner. Cette réaction de peur et de fuite explique la soudaineté des réactions, à laquelle les cavaliers doivent s'habituer pour rester en selle lorsque leur monture prend peur. Comme le cheval alpha, les humains peuvent entraîner les chevaux à leur faire confiance si quelque chose les effraie et ainsi l'emporter sur la réaction de fuite. Par la répétition, les dresseurs peuvent désensibiliser les chevaux, de telle sorte qu'ils n'aient plus peur en présence d'un élément qui les effraie.

Les cavaliers sont souvent prompts à perdre patience lorsqu'un cheval semble avoir peur de fantômes imaginaires, mais ils doivent garder à l'esprit qu'un cheval perçoit beaucoup plus de choses que les humains ne le réalisent. Programmés pour être sur leurs gardes, les chevaux détectent les stimuli plus rapidement que les humains et ont un champ de vision plus large parce que leurs yeux sont situés de part et d'autre de la tête. Ils voient ce qui se trouve droit devant en tournant légèrement la tête de chaque côté. Leur large champ de vision leur permet de voir presque tout ce qui menace à côté et derrière eux. Les chevaux peuvent aussi entendre une plage de fréquences plus étendue que les humains et, à l'aide de leurs oreilles qui pivotent comme des antennes radars, localiser la source du son.

Si un cheval est pris au piège et ne peut trouver une façon de fuir ce qui l'effraie, il se battra. Imaginons un cheval tirer en arrière s'il est attaché ou que sa patte est enchevêtrée dans une clôture. Les dresseurs doivent toujours prévoir une sortie ou une porte ouverte. Lorsque le dresseur demande au cheval de se baisser avec la rêne intérieure, la rêne extérieure doit être relâchée. La liberté est une récompense. Comme le dit le dresseur bien connu Ray Hunt, « rendez difficile ce qui est mal et facile ce qui est bien ». Le dresseur devrait éviter de provoquer la peur. Les émotions et l'adrénaline ne favorisent pas l'apprentissage. Le cheval ne pense alors qu'à fuir la situation et ses mouvements deviennent rapides et anormaux, plutôt que doux et calmes.

On provoque la peur pendant le dressage seulement lorsqu'un cheval affiche un comportement vraiment agressif, comme ruer et mordre; le dresseur doit alors affirmer son statut de dominant. Si la réaction du cheval est positive, il doit recevoir une récompense. Il est important pour les professionnels du cheval de bien maîtriser ses émotions, de même que les moments et l'intensité de leurs signaux.

Les chevaux apprennent autrement que les humains

Le cerveau du cheval est structuré autrement que le cerveau humain, ce qui peut expliquer la frustration qu'éprouvent certaines personnes lorsqu'elles essaient d'appliquer la logique humaine lors du dressage.

Le cheval a un bien plus petit encéphale que l'humain, toute proportion gardée. L'encéphale de l'humain, en comparaison assez gros, est constitué en grande partie du cerveau, qui traite la pensée et contrôle la mémoire, la communication et l'association. Cependant, l'encéphale du cheval est principalement formé de la cervelle, la partie responsable de la coordination globale des muscles, de l'équilibre et des fonctions vitales et, croit-on, qui joue un rôle dans l'apprentissage de types de mouvements (1).
Au cours d'une séance de dressage, on ne peut attendre du cheval qu'il interprète et raisonne sur la base d'un savoir faire. Les chevaux apprennent par la répétition et les exercices, et en viennent à associer des signaux à des mouvements.

Dans le cerveau humain, une multitude de fibres nerveuses relient les deux hémisphères encéphaliques et communiquent entre eux. Auparavant, les chercheurs croyaient que l'encéphale du cheval contenait relativement peu de ces fibres nerveuses, ce qui laissait aussi croire que moins d'information était transférée d'un côté à l'autre (2). Cette hypothèse a été écartée (3). Toutefois, la nouvelle recherche n'explique pas les faits suivants :

Un cheval a soudainement peur d'un élément qu'il a croisé plusieurs fois dans la même direction lorsqu'on lui demande de se déplacer dans le sens inverse.
Lorsqu'un cheval a maîtrisé un virage à droite, hanches en dedans, le virage à gauche semble pour lui une toute nouvelle habileté.
Les chevaux doivent être dressés également des deux côtés du corps. Le dressage du second côté ne prend pas beaucoup moins de temps.

Avant de se dire « Mon cheval passe une mauvaise journée. », « Mon cheval est simplement têtu. » ou « Nos personnalités sont incompatibles. », se rappeler que les chevaux et les humains ne sont pas fabriqués dans le même moule.

Essayons de penser comme le cheval!
Des livres et des articles écrits par Dr Robert Miller, Dr Temple Grandin et John Lyons offrent de plus amples renseignements sur la psychologie du cheval.

Références

Hamilton, S. Untangling the intricate switchboard system that is the horse's brain, dans The Thinking Horse, Guelph, Ontario : Equine Research Centre, Université de Guelph, 1995.
Bell, R.W. Are you getting through to your horse?, dans Practical Horseman, janvier 1998.
Timney, B., et T. Macuda. Vision and hearing in horses, dans J. Amer. Vet. Med. Assoc., 2001; 218 (10) : 1567-1574.
Houpt, K. Domestic Animal Behavior for Veterinarians and Animal Scientists, Ames, IA : Iowa State University Press, 1991.

Développement du squelette équin

"Tous les Chevaux, de toutes les races, se développent à la même vitesse du point de vue du squelette

J’aimerais débattre du concept de la maturité du squelette. Si un cheval de 2 ans et demi n’a pas atteint la maturité, ce n’est pas parce qu’il appartient à une race tardive ou un individu qui se développe lentement. Cela n’existe pas d’un point de vue du squelette : Aucun cheval sur la terre, de n’importe quelle race, à n’importe quelle époque n’a jamais atteint sa maturité avant l’âge de six ans (plus ou moins 6 mois).

Donc, par exemple, le Quarter Horse n’est pas une race précoce, pas plus que l’arabe n’est une race tardive. Leurs squelettes se développent de la même manière. Cette information peut paraître choquante pour beaucoup de gens qui pensent que débourrer leur cheval sous la selle à deux ans est ce qu’ils doivent faire à cause de sa race ou de son apparente maturité. Cela demande également une clarification quant à ce que j’appelle maturité.

Quand est-ce que le squelette du cheval atteint sa maturité?
A peu près tout le monde a entendu parler du cartilage de croissance, et généralement quand je leur demande, beaucoup me répondent que les cartilages de croissance se situent quelque part dans le genou du cheval (en fait ceux que ces gens connaissent sont situés en dessous du radius-ulna juste au dessus du genou). Ce que les gens ne réalisent pas c’est qu’il y a des cartilages de croissance de chaque côté de chaque os derrière le crâne et dans le cas de certains os, (comme le bassin qui a beaucoup ‘d’angles’) il y a de multiples cartilages de croissance.

Est-ce que cela veut dire que vous devez attendre que tous ces cartilages de croissance se soient ossifiés avant de monter votre jeune cheval ? Non, mais plus vous attendez, le moins de risques vous prenez. Les propriétaires et professionnels doivent réaliser qu’il existe un « agenda » d’ossification défini et facile à retenir. – et ensuite prendre leur décision quand monter leur cheval sur base de cette connaissance plutôt que sur base de l’apparence extérieure du cheval. Parce qu’il y a des races, le Quarter Horse entres autres, qui ont été c*nçus de telle manière qu’ils paraissent ‘matures’ bien avant qu’ils ne soient en réalité. Cela défavorise ces chevaux soit par l’ignorance du processus d’ossification ou parce que les gens préfèrent suivre leur propre agenda (en vue de la compétition par exemple) que de s’inquiéter du bien-être du cheval.

Si vous faites partie des personnes pour qui débourrer veut dire monter, alors vous êtes mieux de ne pas débourrer votre cheval avant quatre ans. Selon la méthode traditionnelle, cela donnerait ceci : introduisez toutes sortes d’équipements et de situations quand il a deux ans, montez et descendez de son dos quand il en a trois et commencez à vous mettre en selle et à lui apprendre la direction à quatre ans, apprenez-lui son job quel qu’il soit à 5 ans pour qu’il soit ‘mis’ à six ans.

Agenda de la conversion des cartilages de croissance en os (ossification)
Le processus de conversion des cartilages de croissance en os se fait de bas en haut de l’animal. En d’autres mots, plus on descend vers les sabots, plus tôt la fusion des cartilages aura lieu et plus on se rapproche du dos de l’animal, plus cette fusion se fait tard. Le premier cartilage à s’ossifier, à la naissance, est la troisième phalange (os du pied). Dans l’ordre croissant viennent ensuite :
• Deuxième phalange – haut et bas – entre la naissance et 6 mois.
• Première phalange – haut et bas – entre 6 mois et 1 ans.
• Canon – haut et bas – entre 8 mois et 1.5 ans.
• Petits os du “genou” –entre 1.5 an et 2.5 ans.
• Bas du radius-ulna –entre 2 ans et 2.5 ans.
• Portion “porteuse” du glenoïde en haut du radius entre 2.5 ans et 3 ans.
• Humérus – haut et bas – entre 3ans et 3.5 ans.
• Omoplate – portion porteuse (bas) – entre 3.5 ans et 4 ans
• Postérieurs – bas identique aux antérieurs ci-dessus.
• Jarret – cette articulation est « tardive » vu sa place assez « basse ». Les cartilages de croissance entre le tibia et le tarse ne fusionnent (s’ossifient) pas avant que le cheval n’ait quatre ans (raison pour laquelle les jarrets sont connus comme étant un « point faible » et est même documenté dans la littérature du 18ème siècle)
• Tibia – haut et bas, entre 3 ans et 3.5 ans
• Fémur – haut et bas, entre 3 ans et 3.5 ans
• Encolure – entre 2.5 ans et 3 ans
• Bassin – les cartilages de croissance des pointes de la hanche, dessus de la croupe et pointe de la fesse (tuber ischii) – entre 3 et 4 ans

Et quelle partie du squelette est la dernière à s’ossifier pensez-vous ? La colonne vertébrale bien sur. Un cheval a normalement 32 vertèbres entre l’arrière de son crâne et la naissance de la queue, et il y a plusieurs cartilages de croissance sur chacune d’entre elles. Les vertèbres ne terminent pas leur ossification avant que le cheval ait atteint au moins 5 ans et demi (et ceci concerne un petit cheval massif, plus le cou du cheval est long, plus tard les fusions se produiront… et pour un mâle, vous ajoutez systématiquement six mois. Donc pour un cheval d’1m70 de type demi-sang, cette maturité peut n'être complète qu’à 8 ans.)

Les dernières vertèbres à fusionner complètement sont celles à la base de l’encolure (raison pour laquelle les chevaux ayant un cou plus long peuvent atteindre leur maturité après 6 ans – c’est la base qui grandit encore). Donc vous devez être prudents – très prudents – de ne jamais forcer l’encolure d’un jeune cheval (par exemple lui apprendre l’attache en le laissant se débattre)."

Voilà , j'ai appris tout ça grâce à des gens géniaux !
 Posté le Dimanche 4 Novembre 2012 à 19h50 | Laisser un commentaire | Lien permanent

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