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Que sur les chevaux!!!

Création : Vendredi 21 Sept 2007
Dernier article : 29 Sept 2007
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Les chevaux


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Le Pur-Sang Anglais
Le Pur-sang anglais (Thoroughbred en anglais) est une race équine. L'appellation officielle est pur-sang, l'abréviation officielle est PS, l'appellation pur-sang anglais étant, aux yeux des puristes, un pléonasme.

Cette race est assez récente, elle est issue de croisements entre des juments locales de Grande Bretagne et de pur-sang arabes. C'est un exemple de réussite d'élevage sélectif et son influence comme améliorateur est devenu aussi importante que pour le pur-sang arabe.

De nombreux faits permettent de faire remonter son origine à l'influence de 3 étalons entre la fin du XVIIe et le début du XVIIIe siècle :

* Byerley Turck, pur-sang arabe, ancêtre de Herod, fondateur d'une lignée primordiale de pur-sang anglais.
* Darley Arabian, Pur sang arabe, père du premier grand cheval de course, Flying Childers et ancêtre du légendaire Éclipse, fondateur des lignées de St Simon, de Gainsborough et de Blandford. C'est le premier cheval inscrit au stud-book.
* Godolphin Barb ou Arabian, Barbe, grand-père de Matchem.

Cependant, des contestations existent entre l'appartenance de ces chevaux à la race pur-sang arabe ou à la race Barbe. Les caractéristiques de la race se sont établies en moins d'un siècle et sont restées inchangées.

Le pur-sang anglais est arrivé en France sous la Restauration avec la mode des courses dans lesquelles il s'imposa très vite devant les chevaux de selle français, non sélectionnés pour le sport. L'élevage français s'implanta principalement en Normandie, surtout dans l'Orne et le Calvados. Il s'agit d'un élevage d'excellente qualité.

Les courses hippiques constituent son domaine de prédilection, principalement les courses de galop, mais également les courses de haies et de steeple chase. Certains chevaux de courses atteignent des prix astronomiques, souvent avant même de débuter en raison des espoirs placés en eux (par exemple 13,1 millions de dollars pour Seattle Dancer en 1985) car ils peuvent rapporter en course à leur propriétaire des gains colossaux. Les meilleurs d'entre eux serviront de reproducteur après leur carrière de compétiteur, du moins pour les étalons.

Il excelle aussi en concours complet et peut être employé en saut d'obstacles et, dans une moindre mesure, en dressage. Les pur-sang mesurent en moyenne 1,65 mètres, et jusqu'à 1,80 m pour les plus grands.

Dotés d'une aptitude exceptionnelle pour la course et la vitesse, le pur-sang anglais est en contrepartie un cheval très nerveux et assez fragile, ce qui peut s'expliquer par les efforts et risques auxquels il est exposé en compétition. Le pur-sang anglais peut débuter tôt sa carrière, pour les courses de plats (à partir de deux ans) et sur des distances relativement courtes. En grandissant, il est soumis à des distances plus longues et peut ne pas tenir ses promesses. Un pur-sang anglais qui n'excelle pas sur le plat est généralement redirigé sur des courses d'obstacles et éventuellement castré s'il s'agit d'un étalon trop nerveux dont les chances d'être un excellent compétiteur en restant entier semblent faibles.

Les meilleurs pur-sang anglais s'affrontent lors de l'Arc de Triomphe, du Prix du Jockey-Club (réservé aux mâles de 3 ans), du prix de Diane (réservé aux femelles de trois ans), du Derby d'Epsom, de la Breeders' Cup Classic, de la Japan Cup.

Parmi les meilleurs pur-sang de l'histoire des courses de plat, on peut citer Sea Bird, Nijinsky, Brigadier Gerard, Ribot, Secretariat, Man O'War, Mill Reef, Dancing Brave ou encore l'étalon du siècle, Northern Dancer.
Source:www.fr.wikipédia.org
 Posté le Samedi 29 Septembre 2007 à 14h02 | Laisser un commentaire | Lien permanent

 

Le Pur-Sang Espagnol
Le Pure race espagnole ou PRE (Pura Raza Española) est un cheval de souche ancienne, d'origine principalement andalouse. Pour cette raison, le deuxième nom de cette race équine est Andalou.

Ces chevaux ont été utilisés comme chevaux de prestige dans de nombreuses cours européennnes où ils étaient alors appelés "genêts" d'Espagne, de l'espagnol jinete qui signifie cavalier, et comme monture pour les gardiens de troupeaux.

Actuellement, ils excellent en dressage de haute école, notammment à l'école royale andalouse d'art équestre et également en dressage de compétition. Ils ont également la faveur des écuyers de cirque et de spectacle.

Historique:

La présence en Espagne de chevaux est attestée dès la préhistoire, entre autres par des peintures rupestres. L'ancêtre du PRE est le Sorraia. Pour l'historien portugais Ruy d'Andrade, des tribus espagnoles auraient utilisé des chevaux dès le quatrième millénaire avant Jésus Christ.

Les marchands phéniciens et les peuples celtes ont favorisé un brassage des races, avec l'apport de sang du Moyen-Orient et d'Égypte.

Dans l'antiquité, la légéreté et la maniabilité de ce cheval en ont fait une monture de guerre appréciée. En revanche, au Moyen Âge, le développement des lourdes armures a fait préférer des chevaux plus massifs, jusqu'au développement des armes à feu au XVe siècle, période où le cheval espagnol connaît un regain de popularité.

Pendant la Renaissance, le cheval d'Espagne est un cheval de prestige, utilisé en haute école. Le sang espagnol va également participer à la création d'autres races, comme le Lipizzan et le cheval Lusitanien, et sera apporté dans de nombreux élevages européens pour apporter du sang et de la légèreté.

Au XIXe siècle, l'élevage décline et seuls quelques monastères Chartreux continuent l'élevage et maintiennent le patrimoine génétique de la race.

De nos jours, le PRE est utilisé en dressage classique et en doma vaquera, ainsi qu'en tauromachie. Il est aussi apprécié comme cheval de spectacle ou de randonnée.

Caractéristiques de la race:

Les robes les plus répandues sont le gris. L'alezan était considéré comme un défaut. En effet, une croyance très ancienne prétendait que le cheval alezan était colérique. Toutefois, un Décret Royal espagnol de décembre 2002 précise dans la description des caractéristiques des robes que : "Le gris et l'alezan sont les robes dominantes, et les autres admissibles". La robe de la plupart des chevaux PRE gris s'éclaircit en viellissant. Le cadre est compact, bien qu'élégant, les membres secs, les canons courts. La tête est large et expressive, avec un chanfrein légèrement convexe, les crins sont longs et flottants. Les allures sont relevées, avec une aptitude naturelle au piaffer et au passage. La hauteur au garrot est comprise entre 155 et 165 cm.
Source:www.wikipédia.org
 Posté le Samedi 29 Septembre 2007 à 14h00 | Laisser un commentaire | Lien permanent

Le Mérens
Le Mérens est une race de chevaux originaire de la vallée de l'Ariège dans les Pyrénées centrales. Sa morphologie rappelle beaucoup celles des chevaux peints sur les parois de la grotte de Niaux, d'époque magdalénienne.

Le Mérens est un cheval de taille moyenne (400 à 500 kg pour 1,45 m à 1,55 m au garrot), à la limite entre chevaux et poneys, à robe noire zain à reflets rubicans, aux crins abondants, à allure énergique et à musculature solide. La tête est expressive et attachée légèrement à l'encolure ; elle porte parfois une étoile ou une pelote blanche. De tempérament docile, il est assez polyvalent (promenade, randonnée, attelage, trec, endurance, obstacle, dressage, etc.) mais sait rester un cheval « de sang ».

Ces chevaux ont été longtemps utilisés comme cheval de trait pour l'agriculture par les paysans locaux. Son aire d'élevage s'est longtemps cantonnée au haut comté de Foix, ce qui explique l'homogénéité de la race. La majorité des éleveurs de mérens se trouve toujours en Ariège, mais cette race est désormais répandue dans de nombreuses régions de France et même dans d'autres pays d'Europe, notamment les Pays-Bas et l'Italie, ainsi qu'à l'île de la Réunion.


L'effectif du troupeau est assez restreint. Il existe en France un millier de juments Mérens saillies et 90 étalons en activité (source Haras nationaux 2002).

Chaque année, au mois d'août, se tient le rassemblement de Bouan, en Ariège, le rendez-vous incontournable des passionnés de Mérens.
Un Mérens très câlin
Un Mérens très câlin
Source:www.fr.wikipédia.org
 Posté le Samedi 29 Septembre 2007 à 13h50 | Laisser un commentaire | Lien permanent

Le Henson
Particularités:

Le Henson fait preuve de grandes qualités d'endurance et de calme. Elevé de manière naturelle, il acquiert dès sa naissance un équilibre et une rusticité remarquables. Il se caractérise aussi par son caractère sociable et ses performances (endurance, maniabilité, rapidité). Environ 1 200 sujets sont recensés en France, dont 200 sur le site du Marquenterre, berceau de race.

Sa robe est isabelle, avec des variantes plus ou moins foncées qui sont proches de celle du Fjord, il a souvent une crinière en brosse . La présence d'une raie de mulet sur la ligne du dos est obligatoire et beaucoup de sujets présentent des zébrures aux membres. De plus, toute marque blanche (liste, balzane, ...) est déconseillée pour les hensons et même prohibée pour les reproducteurs. Sa crinière est noire ou or ou noire et blanche. Il mesure entre 1,50 m et 1,60 m. De fait, il ressemble beaucoup au fjord. Il présente toutes les caractéristiques morphologiques d'un cheval de loisir : corps ramassé, encolure relativement courte et large, poitrail éclaté, tête courte avec des ganaches, membres plutôt court-jointés, ...

Le Henson est principalement une monture de loisir mais qui peut participer honorablement à des compétitions d'attelage, endurance, TREC, horse-ball et polocrosse.
Source:www.fr.wikipédia.org
 Posté le Samedi 29 Septembre 2007 à 13h45 | Laisser un commentaire | Lien permanent

 

Le Castillonais
Origine:

Également appelé « cheval du Biros » ou « Saint Gironnais », du nom de la ville de Saint-Girons en Ariège (Pyrénées) où a lieu, le lendemain de la Toussaint, une importante foire aux chevaux, le cheval Castillonnais a suscité dès 1908 l'intérêt d'un éminent hippologue ariégeois Gabriel Lamarque, à qui nous devons les premiers actes de mise en valeur de la population chevaline autochtone.

Comme toutes les populations chevalines pyrénéennes (Pottok, Anglo-arabe, Landais, ...), le cheval Castillonnais, issu de hardes sauvages très anciennes, dont les grottes ariégeoises recèlent force représentations peintes ou sculptées, a été, au cours des âges, imprégné de sang oriental et surtout ibérique, ce qui se lit encore de nos jours dans son expression si particulière. En 1996, la race est reconnue officiellement, comme cheval de sang, par le Ministère de l'Agriculture.

But d'élevage:

Production d’un cheval de montagne, rustique, d’extérieur noble, de taille moyenne, doué d’allures amples et de caractère facile et sûr. A deux fins, il est également apte à l’utilisation montée et attelée, dans le domaine des loisirs et des activités rurales.

Comme son frère le célèbre cheval de Mérens, dont il diffère simplement par une nuance de robe, le petit cheval de Castillon est aujourd'hui parfaitement adapté à l'équitation de loisirs sous toutes ses formes.

Il n'oublie pas pour autant sa vocation ancienne de cheval militaire, de diligence, ou encore de cheval paysan, car ce sont en fait ces fonctions traditionnelles qui ont formé son agilité, sa frugalité, sa résistance à l'effort et son caractère facile.

La montagne est son lieu de prédilection, il s'y est familiarisé depuis son plus jeune âge. Aucune difficulté ne le décourage, ni les sentiers escarpés, ni les intempéries ne l'effraient, c'est d'ailleurs un plaisir que de découvrir son "berceau d'origine" à cheval sur son dos et en toute sécurité (voir tourisme équestre).

Ses capacités de porteur et son adaptation à la vie rude des montagnes sont étonnantes. Malgré sa taille, il est capable des mêmes performances que les mulets.

Quant à son aptitude à l'attelage, elle n'a jamais cessé d'exister, pour le plus grand plaisir des amateurs de plus en plus nombreux de cette discipline.
 Posté le Vendredi 28 Septembre 2007 à 18h43 | Laisser un commentaire| 1 commentaire | Lien permanent

Le Camarguais
Standards de race:

* Taille : entre 1,35 et 1,50 m[1]
* Poids : entre 300 et 400 kg
* Robe : grise et exceptionnellement baie ou baie sombre. Le poulain naît bai ou rouan.

Le cheval de Camargue possède une tête expressive avec un regard vif, avec des arcades sourcillièrs peu saillantes. Son front est plat et les ganaches bien marquées. Les oreilles sont petites. L'encolure est de longueur moyenne, avec une base bien attachée. La crinière et les crins sont bien fournis. La poitrine est profonde et large, avec un thorax ample et des flancs assez développés. Le cheval Camargue possède des membres résistants et des articulations sèches. Ses membres sont longs. Le pied est solide et portant.

Histoire du cheval Camargue:
Le seul témoignage préhistorique d'un probable ancêtre du cheval camargue, est un squelette d'un Equus caballus découvert à deux kilomètres en amont d'Arles sur la rive droite du fleuve. Les silex en forme de couteaux qui l'entouraient, ont permis sa datation à l'âge de la pierre taillée.
Camargue à Aimargues
Camargue à Aimargues

La véritable origine du cheval camargue est très imprécise et de nombreuses controverses ont lieu à ce sujet :

Certains le considèrent comme le descendant d'une race autochtone, peuplant la Gaule des temps anciens. À la suite du peuplement de celle-ci, les troupeaux se seraient retirés dans les solitudes camarguaises. D'autres voient en lui l'héritage de la race préhistorique de Solutré, qui aurait longé la vallée du Rhône pour s'installer dans ces étendues considérables de Camargue. Le marquis Folco de Baroncelli-Javon (1869-1943), éleveur et manadier, défendait lui la thèse d'une ascendance de chevaux mongols, abandonnés par les hordes barbares qui envahirent la Gaule vers 450 après J.C.

Un amalgame de toutes ces thèses est probablement à l'origine de cette race. Dans le temps, une inévitable fusion dut se produire entre tous ces animaux vivant à l'état sauvage et n'ayant pas de frontières, pour engendrer une race bien définie qui élut domicile dans les régions hostiles du delta du Rhône et de ses environs.

La rudesse de la vie depuis de multiples générations a provoqué une sélection naturelle ou seuls les plus forts, les plus résistants ont pu survivre afin de permettre cette descendance extrêmement robuste.

Ces raisons expliquent la raison pour laquelle « l'île de Camargue » et ses habitants ont sauvé cette race chevaline à travers les temps.

Les premières traces:

* Les Phéniciens, qui colonisèrent le delta du Rhône, trouvèrent ce cheval pâturant les maigres joncs qui croissent au bord des étangs.

* On rapporte que Jules César, séduit par la qualité des coursiers du delta, fonda deux haras, à Arles et Rhodansia.

* En 339 après J.C., un certain Bassus possédait à Arles d'importants haras. Sa correspondance avec Symmaque, préfet de Rome, évoque les chevaux du delta du Rhône.

* Cependant, on retrouve vraiment la trace du cheval Camargue vers 350 après J.C., dans des chroniques romaines, ainsi que dans la description de certains consuls de Gaule qui le décrivent pour l'avoir rencontré sur les bords du fleuve en remontant de la mer vers Arles.

* Un peu plus tard, des légions romaines l'utilisèrent comme cheval de bât dans un premier temps, puis comme cheval de guerre.

Du XIIe au XIXe siècle:
Au XIIe siècle, les habitants d'Arles vendirent à Raymond Béranger, comte de Provence, 300 chevaux camargues, qui lui permirent de guerroyer dans le Midi.

En 1550, Quiqueran de Beaujeu, évêque de Senez, signale dans ses ouvrages la présence de 40 000 chevaux camargues, répartis en manades.

Le roi Louis XIII (1610-1643) serait à l'origine des premiers essais de production de chevaux de guerre dans « l'île de la Camargue » et ses environs. Il introduit dans le territoire camarguais des étalons dits « améliorateurs », destinés surtout à augmenter la taille des descendants. Il s'agissait en majeure partie de chevaux issus d'élevages de normands et de limousins. Malheureusement, ces chevaux mal adaptés à la rudesse de la vie sauvage ainsi qu'à la région marécageuse et au climat, y dépérirent.

En 1660, le duc de Newcastle relate une supercherie des gentilshommes du Midi : Ces derniers achetaient des chevaux barbes, qu'ils croisaient avec des juments du pays et revendaient tous les ans aux foires de Frontignan, Arles et Saint-Gilles-du-Gard les jeunes produits comme nés en Afrique.

À partir de cette époque commencent en Camargue les croisements avec des races étrangères. À travers le temps tout y passa, du cheval nordique à l'africain en passant par l'ibère et bien d'autres encore.

* Tous les généraux, officiers du Haras, responsables de la remonte de leur cavalerie, tentèrent quelque chose avec le « petit cheval vif et courageux », comme le décrivit Colbert, qui en 1665, alors surintendant, acheta des étalons d'origine africaine pour améliorer la race afin qu'elle serve à la remonte de la cavalerie française. Cet essai ne se révéla cependant pas très concluant et ne donna aucun résultat durable.

* À la fin du XVIIe siècle, une petite troupe de calvinistes, dirigés par Jean Laporte, emprunta à la race Camargue 200 de ses sujets les plus beaux pour monter sa cavalerie. Grâce à la résistance, l'agilité, la robustesse de ses montures, cette petite cavalerie pu résister longtemps dans les Cévennes.

* En 1729, les premiers dépôts d'étalons furent établis.

* En 1737 et 38 on comptait au dépôt du territoire d'Arles trente-deux étalons royaux approuvés dont vingt-quatre de race camargue, un andalou, trois espagnols, un danois, deux barbes et un arabe. Ces étalons servaient à la reproduction avec les juments recensées dans le delta et ses environs.

* Puis vint la Révolution qui bouleversa bien des choses :

* En 1793, les autorités réquisitionnent tous les chevaux disponibles dans le territoire français.

* En 1806, Napoléon Ier fit réorganiser le haras de Provence et le dota de magnifiques étalons de provenances diverses. Le sang de base utilisé alors pour la reproduction était de race camargue.

* En 1807, ayant pu apprécier les qualités de ces chevaux, il en fait réquisitionner le plus grand nombre possible pour équiper sa grande armée.

* En 1837, sous Louis-Philippe, une « manade modèle » fut créée par l'administration des haras, pour laquelle on sélectionna les plus beaux spécimens. Elle fut confiée à cette même administration qui désirait améliorer cette race camargue.

* À noter qu'aux XVIIIe et XIXe siècles, outre pour le travail en manade, la race camargue était, par ses propriétaires, surtout utilisé pour le dépiquage du grain.

Comment, après tous ces croisements, prétendre que le cheval camargue est de race pure ?

Le XXe siècle:
Gardians montant des chevaux camargues
Gardians montant des chevaux camargues

Celui qui protégea réellement sa race antique fut sans nul doute le Camarguais lui-même. Il cédait bien quelques étalons et juments à la remonte, mais gardait toujours, dans un coin de ses paluns, vivant à l'état semi-sauvage, le propre fonds de sa race, car il savait reconnaître la vraie valeur de son cheval camargue.

Émile Gayot, vétérinaire de la circonscription d'Arles, dit de lui en 1850 déjà : « Le cheval camargue naît, croît et meurt dans son île. Là s'accomplit toute sa destinée. »

En 1930, François J. Aubert, commandeur du Mérite agricole, disait dans son livre « La Race chevaline Camargue » : « On a voulu dénaturer cette race par des alliances nombreuses et la noyer en quelque sorte dans le sang d'autres races. Elle a survécu à ces tentatives parce que, seule elle pouvait prospérer dans les conditions particulièrement pénibles où elle vit, et rendre les services que ceux qui la connaissent vraiment savent obtenir d'elle. (...) Il importe donc de conserver la race dans toute sa qualité si l'on veut lui garder toute sa valeur. »

Ainsi, lors de la création en 1964 de l'association des éleveurs de chevaux de race camargue, le produit de base existait ; il suffisait de le faire ressortir des nombreuses manades qui le détenaient.

Tous les ans, des étalons furent présentés à un concours, devant un jury d'initiés, afin d'être agréés ou non à la monte et répertoriés par l'Association. Les juments, vivant à l'état sauvage, ne concourent pas, mais sont visitées directement sur la zone d'élevage afin de les inscrire au livret de reconnaissance. Les poulains, qui doivent être repérés sous les mères sont marqués. Chacun doit posséder, outre la marque de son élevage d'origine, un numéro d'identification et la première lettre de son année de naissance.

En 1966, l'association fut officiellement admise par l'union nationale interprofessionnelle du cheval (UNIC) et par les haras nationaux en 1968.

Le stud-book de la race camargue n'est crée que beaucoup plus tard. L'arrêté du ministre de l'Agriculture date de 1977. Une zone d'élevage précise fût délimitée, afin de maintenir la pureté de la race dans son milieu naturel, et les caractéristiques du standard de la race furent définies.

Après bien des péripéties, le cheval camargue a enfin la reconnaissance officielle qu'il mérite.
Source:www.fr.wikipédia.org
 Posté le Vendredi 28 Septembre 2007 à 18h40 | Laisser un commentaire | Lien permanent

Le Barbe
Historique:

Cette race équine est l'une des plus anciennes. Elle était déjà mentionnée par des auteurs Romains, il y a plus de deux millénaires, sous le nom de cheval de Barbarie. Un grand nombre de barbes fut importé en Europe, notamment en Grande Bretagne. Il a apporté son sang à de nombreuses races dans le monde, de l'Andalou au pur-sang anglais en passant par le Criollo argentin.

Les produits issus du croisement très fréquent des barbes avec les chevaux arabes sont les chevaux dits barbe-arabes, très communs dans toute l'Afrique du nord, la péninsule Ibérique et la France.

Étymologie:

Le Barbe est un cheval « barbare » ou plus exactement berbère.

Description:
Il existe différent type de Barbes. Sa tête longue, au profil parfois busqué, est surmontée d'oreilles moyennes. L'encolure est de longueur moyenne, les épaules plates. Les membres sont secs mais solides, ainsi que les sabots qui sont durs. La queue est placée bas sur une croupe avalée, et les crins sont fournis. Cheval d'un très grande polyvalence, on dit de lui que le Barbe est très bon en tout et excellent nulle part. Un jugement à nuancer quand à l'endurance ou ses représentants obtiennent d'excellents résultats . Son tempérament très fiable, sa rusticité en font le cheval d'instruction idéal. Il est également très recherché pour la randonnée. Extrèmement rare, on a compté moins de 100 naissances dans le stud book français en 2005.

La taille moyenne retenue par l'Organisation Mondiale du Cheval Barbe est de 1,55 m.

Caractères physiques:

Le standard du barbe, tel qu’il est aujourd’hui homologué par les Haras Nationaux est le suivant :

* Format : cheval « carré »
* Taille : moyenne - 1,55 m (1,50 à 1,65 m).
* Longueur : (scapulo ischiale) égale à la taille
* Indice corporel T/L : égal à 1 (cheval carré).
* Proportions : médio ligne
* Tour de canon : minimum 18 cm
* Profil : droit ou légèrement busqué.
* Robe : généralement gris, bai, bai-brun et noir, crins abondants et épais

Caractères morphologiques:
* Corps: court et fort.
* Arrière-main: inclinée.
* Tête : étroite, profil convexe ou légèrement busqué, chargée en ganache, naseaux effacés.
* Oreilles : droites, plutôt courtes.
* Œil : arcades effacées, œil en amande peu couvert.
* Encolure : épaisse, bien greffée, rouée, en col de cygne.
* Garrot : bien sculpté, souvent noyé.
* Épaule : puissante, bien inclinée, plate.
* Poitrine : haute, large, profonde.
* Dos : droit, solide, et court.
* Rein : court, puissant, peut être légèrement voussé.
* Croupe : puissante, large, légèrement inclinée.
* Queue : attachée bas, fournie.
* Fesses : musclées, coupées court.
* Membres : solides et musclés, assez minces mais forts.
* Cuisses : sèches, plates.
* Jarrets : larges, secs et forts.
* Pieds : étroits, secs, corne dure.

Histoire:

Le Barbe vient d'Afrique du Nord (Maghreb). Il y a plusieurs théories sur l'histoire de la race : l'une dit que le barbe descendrait d'un groupe de chevaux sauvages, des survivants de l'ère glaciaire (d'où viendrait sa force, sa vigueur et sa résistance). Une autre dit que le cheval barbe aurait des origines communes avec le légendaire Akhal-teke (le cheval turkmène).

Le barbe a eu énormément d'influence dans le développement de beaucoup de races. Les Barbes arrivèrent en Europe au VIIe siècle, où il joua le rôle de cheval de guerre. Il a notamment joué un rôle important dans le développement de ces races : l'Andalou, le Pur-sang anglais, Criollo, et le Mustang. Il est d'une impressionnante rapidité sur de courtes distances.

Caractère et aptitudes:

Le barbe est calme, doux, équilibré et courageux. C'est un cheval fort et énergique qui apprécie le travail. De plus, sa résistance, sa vitesse et son endurance sont très appréciées pour tous les sports équestres. Les traditionnelles fantasias au Maghreb utilisent ce cheval. Corpulence athlétique alliée à des qualités fonctionnelles accrues par la sélection.

Le Barbe s'acclimate parfaitement à la vie dans le désert.
Source:www.fr.wikipédia.org
 Posté le Vendredi 28 Septembre 2007 à 18h36 | Laisser un commentaire | Lien permanent

L'Anglo-Arabe
Origine:

L'Anglo-arabe trouve ses origines dans une race répandue en Bigorre (Hautes-Pyrénées) : le cheval navarrin. Certainement originaire de Navarre, ce cheval était très répandue dans la plaine de Tarbes au XVIIIème. Au début du XIXème siècle. Napoléon 1er a cherché a améliorer cette race locale pour des besoins militaires (guerre avec l'Espagne. Le pur-sang anglais puis le pur-sang arabe, ont alors servis "d'améliorateurs" afin d'obtenir un cheval à la fois résistant et léger. Les croisements ont été pratiqués à partir de la première moitié du XIXe siècle dans le dépôt d'étalon de Tarbes (le stud-book de 1833 atteste officiellement la race du cheval "anglo-arabe dit cheval tarbais. Le haras de Gélos (près de Pau) puis à partir de la deuxième moitié du XIXème siècle le Limousin ont contribué à l'émergence du cheval Anglo-Arabe. De nos jours le Sud-ouest de la France constitue la principale région de production.


Son type est donc intermédiaire entre les deux races, l'Arabe apportant en plus de ses qualités de beauté et d'élégance, ses qualités de tenue, de résistance, de légèreté dans les allures, et une aptitude ancestrale à la selle et à porter le poids du cavalier, le Pur-sang quant à lui, apportant, outre sa taille, toute la puissance de sa sélection orientée sur la vitesse. L'Anglo-arabe est, avec le Selle français, l'une des deux grandes races de chevaux de selle d'origine française.

Deux sous-catégories existent au sein de la race Anglo-arabes des « sous-catégories ».

Le pourcentage de sang arabe:

Les Anglo-arabes à proprement parler doivent posséder au minimum 25 % de sang arabe et parmi eux, sont distingués les anglo-arabes ayant au minimum 50 % de sang arabe (les Anglo-arabes « à 50 » issus par exemple du croisement d'un Pur-sang anglais et d'un Pur-sang arabe) et les Anglo-arabes ayant au minimum 25 % mais moins de 50 % de sang arabe (les anglo « à 25 » issus par exemple du croisement d'un Anglo-arabe à 50 et d'un Pur-sang anglais). Les « Anglo-arabes » ayant moins de 25 % de sang arabe sont appelés Anglo-arabes de complément, parmi eux, ceux possédant moins de 12.5 % de sang arabe reçoivent en plus la mention A.Q.P.S. (Autre Que Pur-Sang anglais) voire sous certaines conditions ne portent plus le nom d'Anglo-arabe mais simplement celui d'AQPS.

Ces catégories, peu utilisées dans le monde des sports équestres sont importantes en course : plus le pourcentage de sang arabe est faible (et donc le pourcentage de sang anglais élevé) et plus le cheval est susceptible d'être rapide. Il existe donc des courses (plates) séparées pour les Anglo-arabes à 50 et les Anglo-arabe à 25, les Anglo-arabes de complément courent tous avec les autres chevaux AQPS. [

L'origine des ascendants:
Certains chevaux Anglo-arabes n'ont que des Pur-sang anglais et des Pur-sang arabes parmi leurs ancêtres, on les appelle parfois « pur-sang anglo-arabes », noté *AA* (ou *AC* pour les anglos de complément). Ils sont inscrits au livre 1 du stud-book du cheval anglo-arabe. Certains chevaux anglo-arabes ont une faible proportion (maximum 1/16e) de chevaux autres que Pur-sang anglais et Pur-sang arabes parmi leurs ancêtres. Ils sont parfois appelés « demi-sang anglo-arabes », noté AA (ou AC pour les Anglo-arabes de complément) et sont inscrits au livre 2 du stud-book du cheval Anglo-arabe. Depuis 2004, des chevaux très proches des Anglo-arabes sont appelés Anglo-arabe de croisement, noté AACR, ils sont inscrits au livre 3 du stud-book du cheval Anglo-arabe. Ces chevaux doivent posséder au minimum 12.5 % de sang arabe et, sauf exception, au minimum ¾ de leurs ascendants qui soient Pur-sang anglais, Pur-sang arabe ou Anglo-arabes. L'importance du pourcentage de sang arabe et l'ouverture du stud-book à des chevaux autres que Pur-sang anglais et Pur-sang arabes (création du livre 3) font débat au sein de la race.

Morphologie:

Le profil de la tête est plutôt rectiligne voire camus. La croupe est longue et bien orientée. L'ossature générale est plutôt légère, avec des membres secs et « bien trempés ». L'Anglo-arabe est à l'origine un peu plus grand que l'Arabe, mais sa taille a eu tendance à augmenter et les sujets de 1,66 m au garrot ne sont plus rares. On rencontre toutes les robes, mais le bai, l'alezan et le gris sont les plus fréquentes. L'Anglo-arabe, en définitive, est un cheval distingué, très esthétique dans sa tête et harmonieux de corps, aux allures souples et brillantes, avec beaucoup de personnalité ce qui en fait son charme. Toutefois, le modèle semble intervenir de moins en moins dans la sélection des reproducteurs, avoir des chevaux « typés anglo » n'est peut-être plus un critère d'élevage.

Zone d'élevage:

Ses zones d'élevage traditionnelles se situent autour des haras de Pau, Saintes, Tarbes, Villeneuve-sur-Lot, Aurillac, Rodez, Uzès (dont la Corse) et du haras de Pompadour. Ce dernier gère une jumenterie nationale consacrée à l'élevage de l'Arabe et de l'Anglo-arabe. L'Anglo-Arabe est également élevé en assez grand nombre dans les circonscriptions de Compiègne, d'Angers et du Pin. Il existe des étalons anglo-arabes dans toutes les circonscriptions. 80% des poulinières anglo-arabes sont saillies pour produire de l'Anglo-arabe.

Aptitudes et utilisations:

Son aptitude au saut et au galop, comme son élégance et sa résistance en font un cheval de compétition très apprécié, en saut d'obstacles, en dressage ou en endurance (équitation). En concours complet, son adresse naturelle fait merveille et il est reconnu dès à présent comme l'une des meilleures races du monde pour cette discipline. L'Anglo-arabe dispose également, dans le quart Sud-ouest de la France, d'un programme bien doté de courses en plat et en obstacles. Il se mesure souvent avec succès aux autres races de chevaux (Pur-sang et Selle français de type AQPS) dans les courses d'obstacles. Les qualités premières de beauté, d'harmonie, de résistance et d'adresse, son aptitude à porter le cavalier et à se déplacer avec aisance, en font un merveilleux cheval de selle, en équitation d'extérieur ou de loisir.

L'anglo-arabe présente la spécificité d'être, depuis son origine utilisé pour les courses et les sports équestres, voire sélectionné par la course pour la selle (remonte des armées, puis par la suite sports équestres). Cette spécificité est de plus en plus remise en cause et les lignées « course » et « sport » tendent de plus en plus à se séparer. L'anglo-arabe « de course » est de plus en plus un cheval de course plate et l'anglo-arabe « de sport » de plus en plus un cheval de concours de saut d'obstacles (CSO), la transformation du concours complet d'équitation (CCE), notamment la suppression du steeple-chase, va amplifier cette évolution. Pour s'en convaincre, il suffit de regarder quels sont les chevaux qui sont agréés étalons : seuls un ou deux anglo-arabes de course ont couru en obstacles et parmi les anglo-arabes de sport, guère plus sont des chevaux de CCE. La question de savoir si anglo-arabe de course et de sport doivent être considérés comme deux races séparées ou au contraire s'il faut continuer à utiliser des reproducteurs course pour produire des chevaux de sport suscite de vives tensions au sein de la race.

L'avenir de l'anglo-arabe semble très incertain : lors de la création du classement mondial des races, il y a une vingtaine d'années, l'anglo-arabe était « sur le podium » en CCE et apparaissait au classement en CSO. Aujourd'hui, il est loin au classement en CCE et n'apparaît même plus au classement en CSO. Le nombre de naissances anglo-arabes en France diminue et les étalons anglo-arabes sont de moins en moins utilisés par les autres races, en particulier en Selle français.
Source:www.fr.wikipédia.org
 Posté le Vendredi 28 Septembre 2007 à 18h32 | Laisser un commentaire| 1 commentaire | Lien permanent

L'Akhal-Teke
Origine:

Appelé aussi cheval Turkmène, c’est l’un des chevaux les plus impressionnants qui soit. Il est élevé depuis près de 3 000 ans dans une oasis du désert de Turkménistan, une région au nord de l'Iran par la tribu des Tékés dans l'oasis d'Achkabad. Il a été sélectionné sur ses aptitudes à la course. Bien que les Turkmènes l’aient sûrement un jour croisé avec des chevaux arabes et persans, l’Akhal-teke a été préservé des influences étrangères grâce à l’isolement de sa terre natale. Dans le désert, les journées atrocement chaudes sont suivies de nuits très froides. La race Akhal-Teke est devenue mince et solide, adaptée à ces conditions très rudes. Cette conformation est compensée par des allures rapides, une très grande endurance et une robustesse illimitée due en grande partie au style de vie vigoureux qui lui été imposé pendant plusieurs siècles.

Il a gardé à travers les siècle des réflexe trés sauvages. Par exemple, 80% des juments poulines debout et elles absorbent leurs eaux au fur et à mesure.

Contrairement à une légende tenace, ils sont d'un caractère trés doux et ont besoin de beaucoup de tendresse qu'ils rendent généreusement allant même jusqu'à se tuer d'épuisement pour leur cavalier. Par contre, il deviennent rapidement rétif en cas de brutalité injustifiée.

Les méthodes traditionnelles de gestion des Turkmènes n’incluaient pas la mise à l’écurie. Les animaux étaient enveloppés dans du feutre, avec la tête qui dépassait et étaient gardés attachés à des piquets. Leur régime se composait de maigres rations de luzerne séchée, d’orge et d’un peu de graisse de mouton. Les poulains étaient sevrés très tôt et on organisait des courses de yearlings. De nos jours, les Akhal-Teke sont gardés selon des méthodes plus modernes, au pré la journée et à l’écurie la nuit. On ne les fait pas courir avant l’âge de 2 ou 3 ans, comme les pur-sang.

Ultraperformants, ils sont aptes à exceller dans toutes les disciplines équestres, bien que les disciplines de prédilection soient l'endurance et le concours complet. Par le passé, ils furent utilisés avec succés pour le dressage. Abzent, triple médaillé olympique (1960/64/68), conserve le record olympique à ce jour. Ses aptitudes sont malheureusement peu connues du grand public au fait qu'il s'agit d'une race assez rare et que peu pratiquent le sport à haut niveau.Il s'agit en fait d'un cheval qui a du fond, étant donné qu'il est un cheval de course à la base, il a des allures, du charactère et un grand chœur assorti de courage et d'une joie pour le saut d'obstacles. Ils servent aussi aux haras pour améliorer d’autres races de chevaux de course. Leur vigueur extraordinaire les rend parfaitement aptes à l’endurance ; ils sont en effet capables de parcourir de grandes distances sous des températures extrêmes avec de toutes petites rations.

L’un des plus grands parcours d’endurance eut lieu en 1935 : des Akhal-Teke ont été utilisés pour un voyage de Ashkabad à Moscou (à travers le désert du Karakoum), parcourant une distance de 4 152 km en 84 jours.

À partir de la seconde moitié du XIXe siècle, la race faillit disparaître face à des races plus populaires comme le pur-sang anglais. Cependant quelques éleveurs disséminés dans le Proche-Orient permirent à la race de perdurer.

En 1930 fut créé le stud book de la race dont les sujets impurs (croisés avec le pur-sang anglais ou d'origine douteuse) furent retirés à partir de 1972.

Aujourd'hui la race est présente dans toute l'Europe, bien qu'elle reste relativement rare (cheptel d'environ 600 têtes sur toute l'Europe).

Description de la race:

Taille
1,50-1,60 m, parfois plus grand, jusqu'à 1,70.
Robe
Bai, isabelle, noir, alezan, gris, palomino, crème aux yeux bleu ("cremello"); les robes sauf noir et gris sont souvent avec un somptueux lustre doré ; le gris peut avoir teintes argents.
Conformation
Tête très fine, grands naseaux ouvert, grands yeux expressifs, longues oreilles magnifiquement sculptées ; encolure longue, droite et souvent fine, attachée haut sur les épaules ; épaules obliques avec un garrot saillant ; dos long et souvent faible, cage thoracique peu profonde, tendance à des reins faible par manque de muscles ; arrière-main étroite mais avec une croupe et de longues cuisses musclées ; antérieurs droits et forts avec de long avant-bras, longs postérieurs qui tendent à être coudés avec des jarrets clos ; pieds petits mais durs ; crins clairsemés ; peau fine.
Source:www.fr.wikipédia.org
 Posté le Vendredi 28 Septembre 2007 à 18h32 | Laisser un commentaire | Lien permanent

Le Fjord
Le Fjord, appelé aussi Fjording ou Fjordhest, est une race de cheval de taille moyenne (1,35 m à 1,55 m), originaire de Norvège. Issu de chevaux de montagnes, proches ou descendants des races de chevaux primitifs (Cheval de Przewalski et Tarpan). Les Vikings les utilisèrent comme montures dans leur conquêtes et organisaient aussi des combats d'étalons. Il est aujourd'hui élevé principalement en Europe du Nord (Norvège, Suède, Allemagne, Benelux), en France depuis 1969, ainsi qu'en Grande-Bretagne, aux États-Unis et en Australie.

Morphologie:

Aux origines, le Fjord est une race de chevaux trapus, qui par la selection a évolué vers des individus de taille plus importante et aux allures plus souples. Toutefois, le Fjord conserve de ses origines une allure assez compacte.

Caractère:
L'allure « bonasse » du Fjord ne doit cependant pas laisser ignorer son caractère volontaire et parfois entêté, qui peuvent désarçonner le cavalier débutant. Docile, gentil et très proche de l'homme, il est un compagnon facile à vivre en extérieur.

Aptitudes et utilisations [modifier]

Habitué aux climats rigoureux, le Fjord, est un cheval très rustique dont les besoins sont faciles à satisfaire, tant en terme de nourriture que de soins. Il est parfaitement adapté au sol accidenté de son pays d'origine. Utilisé depuis toujours comme cheval de trait et de bât, pour les travaux agricoles, il a fait l'objet depuis le XVIIIème siècle, d'une selection visant à accroitre sa taille .

Grâce à ses qualités d'endurance et à son tempérament généralement placide, il est utilisé en équitation comme cheval de selle pour l'apprentissage et la randonnée, et comme cheval de trait en attelage. Son pied sûr en fait également un bon cheval pour l'initiation à la voltige. Des fjords commencent aussi a se distinguer dans des compétitions de TREC, CCE, CSO, ainsi qu'en endurance. Enfin c'est un cheval privilégié pour l'équithérapie.

Elevage et croisements:

Le Fjord est principalement élevé en race pure. En France en 2004, 367 juments saillies pour produire du Fjord sur un total de 408 ( données Haras Nationaux ). Cependant divers croisements ont été tentés avec des résultats variables, les caractéristiques du Fjord étant souvent prédominantes.

Croisé à des juments de selle français par Lionel Berquin en 1978, dans la baie de Somme, il est à l'origine du Henson dont le standard exige entre 25 % et 50 % de sang Fjord.

Croisé à des Pur-sang arabes, il donne l'Arabo-fjord. Cheval plus léger que le Fjord pur, mais qui en garde la robe et le caractère, l'Arabo-fjord est généralement très bon sauteur.

Standard de race:

* Taille : la taille est de 135 cm à 155 cm
* Robe : isabelle ( la variante gris souris est acceptée ), avec des marques primitives :
o raie de mulet sombre naissant derrière les oreilles, faisant une bande noir au milieu de la crinière et allant jusqu'aux crins de la queue
o zébrures aux membres, plus ou moins visibles selon la saison
o bandes cruciales aux épaules
* Tête : harmonieuse, au frond large et plat ; œil grand et orbites bien marquées ; oreilles petites et droites.
* Encolure : courte et massive
* Garrot : plat, caractéristique des chevaux de montagne au centre de gravité bas favorisant l'équilibre.

Une pratique très fréquente consiste à couper l'abondante crinière du Fjord en arc de cercle, lui donnant ainsi un look « punk » caractéristique.

Lien externe:

* Association Française du Cheval Fjord
Sources:http://fr.wikipedia.org/
 Posté le Mercredi 26 Septembre 2007 à 20h00 | Laisser un commentaire | Lien permanent

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